Forum officiel de la série de fictions The Story : Apokirov

Command & Conquer - Minecraft - My Little Pony - Warhammer 40k - World of Tanks


    Les pitites histoires

    Partagez

    Mattbatt

    Messages : 38
    Date d'inscription : 20/08/2014
    Age : 18
    Localisation : Alsace !

    Les pitites histoires

    Message par Mattbatt le Sam 8 Nov - 21:34

    Petrovsky Stinvaski

    Je suis Petrovsky Stinvaski, je suis au commande d’un T 34 depuis maintenant 2 mois, pourtant j’ai déjà participé à une dizaine de bataille. Je m’en suis tiré avec un camarade tué et une plusieurs médaille, neuf pour être exacte. Moi et mes camarades avons étaient redéployé dans un petit village au nord de Leningrad. Oui, les allemands sont déjà à Leningrad, qui tient encore mais encerclée et assiégé par les bochs depuis plusieurs long mois. C’est d’ailleurs ma prochaine mission, demain à l’aube, une offensive sera lancée dans le but de libérer Leningrad de son encerclement, je ferais partie de la 1er vague…

    Il est 3h du matin, la froideur de l’hiver imprégnait mes vêtement mais je n’y faisais pas attention, dans 2 heures on lance cette offensive pour sauver nos camarades de Leningrad. Le camp était en pleine activité, il faut préparer les derniers préparatifs. On vérifiait l’état des armes, et on réviser nos manœuvres. Les officiers préparaient les derniers détails de l’attaque. Nombres de soldat se soûler, ils savaient ce qui les attendent, peut d’entre eux survivrons ; mais ils auront donnés leur vie pour la Mère Patrie, la seul et unique mort valable dans ces temps obscures.
    4h30, On était en route vers Leningrad. J’étais avec mon équipage dans notre T-34. Des tirs de canon raisonnés dans l’aube matinal.

    Tireur : Nos camarades ont lancés l’offensive par l’Est. Ils doivent traversés le Lac gelée. Ce ne sera pas facile.
    Chargeur : Avec un peu de chance ils vont attirer les réserves et une bonne partie des forces allemandes, se sera plus facile pour nous.
    P. Stinvaski : Ne compter pas sur la chance, et encore moins sur les allemands pour nous faciliter les choses. Cette bataille sera sanglante.
    Chauffeur : Tiens, c’est quoi ces chars ridicules devant ? Avec les troupes des bataillons disciplinaires ?
    P. Stinvaski : Un cadeau des Anglais, ce sont des anciens tankistes dorénavant dans les bataillons qui les conduisent.

    Le Churchill III de Vladivast était 15 mètres devant nous, reconnaissables par ces insignes et ces couleurs. C’est l’un des tankistes les renommé, enfin jusqu’à ce qu’il se fasse muté dans les bataillons pour trahison.

    Chauffeur : Ils nous refilent leur merde ou quoi ?
    P.Stinvaski : Non, ces chars font partie de leur meilleur.
    Opérateur Radio : Ce n’est pas pire que les jouets bochs
    P. Stinvaski : Ne les sous-estimés pas

    Général : Camarades ! Il est l’heure de ce battre ! Pour vos familles, vos idéaux, votre pays, pour la Mère Patrie et surtout notre maître à tous ! Josef Staline !!!

    Le général, comme avant toutes batailles, faisait son discours pour galvanisé les troupes dans une fièvre idéologique. Je ne l’écoutais pas, je ressassais une dernière fois les ordres de missions : On devait évoluer avec l’infanterie pour les soutenir, jusqu’à l’arrivée de nouveau ordre.

    Général : A l’ATTAQUE !
    Soldat : POUR LA RODINA !!!!!

    5h04 les troupes s’élancer à travers la plaine pour prendre d’assaut les bochs. Les 20 premières minutes furent marqué par un silence de mort, on entendait seulement les moteurs des chars et l’infanterie respirait. La nature se taisait, comme pour annonçait le massacre qui va arrivait. Mais très vites les allemands tirèrent, pas des coups isolés, mais belle est bien de toute leur puissance de feu. Autant les obusiers de 105 et les pak40 que les mitrailleuses et les mortiers. On était en enfer.

    Chauffeur : 500m avant la position allemand.

    L’infanterie tombait comme si de rien n’était, même si les troupes des bataillons absorbaient les tirs de mitrailleuses. Déjà 35% des russes étaient tombés, quoi que moins si on compte les troupes de la 2e vagues qui se lançaient dans la plaine. Un obus de mortier tomba à coté de notre char.

    Opérateur Radio : Ils ne détruiront jamais notre T 34 !

    A peine ceci fut dit que 2 chars anglais et un T 34 furent détruits.

    O. Radio : Je vais me taire
    Chauffeur : 200 mètres

    50% des forces étaient tombées.

    150 mètres

    Chauffeur : On n’y arrivera jamais à cette allure ! On doit accélérer !
    P. Stinvaski : On a ordre de rester avec l’infanterie !
    Chauffeur : On va y passer !

    Je regardais autour de moi, il restait très peu d’infanterie… Je ne vois pas ce qu’on doit encore soutenir

    P.Stinvaski : Ok, FONCE !

    Le char accéléra, on entendait le cliquetis des balles qui ricochet, un obus de pak ricocha et un autres tomba à côté de la chenille droite

    P.Stinvaski : Contact !
    Tireur : Pak en joue
    Chargeur : Detonant chargé !
    P.Stinvaski : Feu
    Tireur : Infanterie à 12h
    P.Stinvaski : tourné la tourelle !
    P.Stinvaski : Feu !

    Le massacre était dorénavant dans le camp adverse. Comme on attirait l’attention des boch, nos camarades survivant atteignirent la ligne. La rage des russes raisonnait à travers les coups de feu et les plaques de métal. Mais on n’avait pas encore percée le front, on doit d’abord prendre la forteresse le village. Notre char fut lancé dans le village, les allemands se trouvaient partout. On arrivait à un croisement.

    Tireur : Panzerfaust à 10h.

    L’obus ricocha sur le flanc de notre char, mais un autre allemands à 9h tira cette fois-ci juste, le projectile traversa l’avant du char, tuant le chauffeur sur le coup.

    O.Radio : On est immobilisé !
    P.Stinvaski : Panzer III à 3h tournait la tourelle !
    P.Stinvaski : Feu !
    Le Panzer III explosa en emmenant avec lui 7 fantassins
    P.Stinvaski : On doit se battre jusqu’aux bout, immobile ou pas, Compris !

    Mais un autre Panzer III arriva de l’autre.

    Je fus le seul capable d’évacuer le T 34 avant qu’il n’explose. Je me croyais perdu, je fus aveuglé par un fumigène. Quand la fumée se dissipa Le Churchill III se trouvait sur ma droite. Lawrence est sorti de la tourelle.

    V.Lawrence : Vous venait Stinvaski , je sais qu’il n’y a plus d’allemands dans le secteur mais l’offensive n’est pas fini !
    P.Stinvaski : D’où me connaisait vous ?
    V.Lawrence : Tout le monde connaît le jeune Stinvaski, le seul bleu qui a détruit 4 panzer IV et 7 III lors de sa première bataille. Tu es plus connu que moi, Bravo !
    J’ai grimpé sur le char et je suis rentré dans la tourelle.
    P.Stinvaski : Euh …
    V.Lawrence : Mon père est d’origine anglaise d’où mon nom.
    P.Stinvaski : C’est une autre question que je voudrais vous poser en fait.
    V.Lawrence : Ah ! Tu veux savoir pourquoi j’ai été accusé de trahison ? En fait c’est très simple, je suis trop intelligent pour les troupes de premières lignes, j’ai refusé de participer à une mission suicide et me voilà ici !
    P.Stinvaski : Etonnant.
    V.Lawrence : Oui

    Un Panzer IV surgit devant nous, mais à peine l’ai-je aperçu qu’il fut détruit.

    V.Lawrence : Il se prend pour qui !
    On s’enfonça tout aussi facilement dans les défenses allemandes. Mais on allait sur le mauvais objectif.

    P.Stinvaski : Pourquoi va tu dans cette direction ! L’objectif et à l’opposé !
    V.Lawrence : Il peut aller se faire voir le haut commandement avec ces objectifs symboliques à la con. Moi, je pars direction les entrepôts de matériels.
    P.Stinvaski : Ah…
    V.Lawrence : Tu es jeune et encore galvanisé par leur propagande à la con. Mais un jour tu comprendras.
    P.Stinvaski : Tu vas te faire tuer tout seul !
    V. Lawrence : Je suis avec mon équipage. Et puis, pour qui je me bats ? Ma famille a surement été déportée, mutilé et violé. Avec un peu de chance ma femme et ma fille sont mortes rapidement. La Mère Patrie ? Elle m’a abandonné depuis maintenant plusieurs moi. Pour un Idéal ? Le mien est tombé dans l’horreur de cette guerre. SI je meurs dans cette action, ce ne sera rien de grave. SI je survis je referais une tentative d’action épique durant la prochaine bataille.
    P.Stinvaski : Au revoir.
    V.Lawrence : Adieu

    Je sortis du Churchill, je le regardais partir dans la pénombre, moi je pris le contrôle d’un autre T 34 et je rejoignis l’objectif. On avait pris la ville. On célébrait notre victoire. Un commissaire politique s’approcha s’avancer vers moi.

    Commisaire : Petrovsky Stinvaski, vous êtes accusé de haute trahison pour avoir :
    -désobéit à un ordre du Haut commandement
    -avoir abandonné votre équipage sur le terrain
    -laisser un traître s’échapper

      La date/heure actuelle est Ven 24 Fév - 8:32